Notes traduisant les impressions vibrantes déployées par Venise au cours de quatre brefs séjours, le premier en 1994, le dernier en 2019.
Notes immédiates, coin de table au café, appuyé à une balustrade, sur les genoux dans le vaporetto, debout au musée…
Notes restituées telles quelles, sans corrections ni modifications.
Venise apparaît ici baroque, impressionniste, surréaliste oscillant entre eau et nuages.
« La réalité de la ville répond à sa vérité. Venise n’existe pas, elle est.
Elle-même aussi bien que son rêve, masque vrai occultant le faux masque, jeu permanent où la mélancolie étreint le cœur. »
* * *
« Après le dernier son du hautbois, juste après que se soit évanouie cette plainte grave et digne, tout juste après cette mort, dans l’instant une note a surgi, immobile, suspendue, lisse et pure, larme du temps. »